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Presse-Artikel

FREIZEIT SPASS, 41/2010

« Sur le plan psychologique, ma peur du dentiste avait fait de moi une épave. »

Pendant plus de 10 ans, Iris B. a fait le tour de tous les cabinets dentaires. Elle rafistolait elle-même ses dents avec de la pâte à modeler et de la colle instantanée. Jusqu’à ce qu’un spécialiste ait récemment dû lui arracher 21 dents.

Dans son numéro 41, le magazine allemand « FREIZEIT SPASS » relatait l’histoire d’une patiente phobique, Iris von Bischopinck, et de son traitement par la THÉRAPIE EN TROIS RENDEZ-VOUS. Vous trouverez ici la traduction de l’article en français.

Soulagée, Iris B. jette un œil au miroir. Avec un large sourire, elle contemple ses nouvelles dents. Il y a encore quelques semaines, rire à gorge déployée ou esquisser un simple petit sourire en coin était encore inimaginable pour cette infirmière de Berlin.

Dégoût. Pendant des années, Iris B. a souffert d’un problème esthétique : ses dents. Des dents cassées et usées jusqu’à la gencive, des cratères noirs, des gencives inflammées. « Je me dégoûtais moi-même », avoue cette femme de 47 ans. La raison : Iris B. avait peur d’aller chez le dentiste. « À l’âge de 9 ans, mon dentiste m’interdisait de manger des sucreries. À partir de ce moment-là, j’ai eu peur de devoir à nouveau m’asseoir sur le fauteuil de dentiste » se souvient Iris. B. D’une voix douce, elle nous raconte sa deuxième expérience traumatisante chez le dentiste. « Quand on a voulu insérer une couronne, à l’âge de 16 ans, je me suis évanouie ».

Douleurs. Au fil du temps, la dentition d’Iris B s’est peu à peu transformée en champ de ruines. Elle allait chez le dentiste seulement quand il y avait urgence ou qu’elle ressentait des douleurs extrêmes. Au cours des dix dernières années, elle n’y est plus jamais retournée. Lorsqu’Iris B. avait mal, elle prenait des cachets, et la plupart du temps, elle se traitait elle-même. Elle recollait les plombages qui s’étaient décollés avec de la super glu. Elle reformait ses dents cassées avec de la pâte à modeler qu’elle faisait durcir au four après l’avoir façonnée, puis se la collait dans la bouche.

La vie d’Iris B. n’était plus qu’un jeu de cache-cache. Elle évitait ses amis. Même sa famille n’était pas au courant de sa phobie du dentiste. Les années où j’étais mariée, les rapports sexuels avec mon mari avaient toujours lieu dans le noir. J’avais peur que mon mari ne regarde mes dents. Je n’avais absolument aucune confiance en moi.

Aide : c’est seulement quand son couple n’a plus fonctionné, suite à quoi elle a décidé d’entamer une psychothérapie, qu’elle a enfin trouvé le courage de changer dc vie.

Divorce, nouvel appartement, nouvel emploi, et enfin la ferme volonté de consulter un dentiste.

Le sauveur. Sur internet, elle tombe sur le docteur Michael Leu, spécialiste des patients phobiques et originaire de la ville de Grünwald.

Iris B prépare méticuleusement son premier rendez-vous. Je me suis faite belle spécialement pour l’occasion, mais dans la salle du cabinet, j’ai quand-même fondu en larmes. Le spécialiste de la Phobie a parlé avec elle avec en faisant preuve d’une grande empathie. Lors d’une opération de 6 heures, il lui a retiré 21 dents et mis une prothèse provisoire en place.

Le courage de vivre. Pour le traitement, Iris B. doit elle-même assumer un coût de 15 000 euros, mais l’infirmière est convaincue que le jeu en valait la chandelle. Elle se sent à nouveau bien dans sa peau. Elle est même à nouveau prête à rencontrer l’amour.

 

 

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